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L’Amérique centrale

Le golfe de Californie accueille la seule ferme de perles de culture des Amériques. Dans cette ferme sont produites les perles de culture de la mer de Cortez.

Le golfe de Californie, aussi connu sous les noms de mer de Cortés (Mar de Cortés en espagnol, qui est le nom le plus utilisé par les riverains) et mer Vermeille (Mar Bermejo) est une mer de l’océan Pacifique qui sépare la péninsule de Basse-Californie du Mexique continental. À son extrême nord se trouve l’embouchure du fleuve Colorado. Il est entouré par les États mexicains de Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Sonora et Sinaloa.

Géographie

L’Organisation hydrographique internationale définit les limites du golfe de Californie de la façon suivante1 :

Le golfe de Californie contient deux grandes îles : Ángel de la Guarda et Tiburón, ainsi que de nombreuses autres plus petites îles du nord au sud, toutes classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 20052, puis inscrites sur la liste du patrimoine mondial en péril en 20193 : Montague, San Luis, San Esteban, Coronado, San Lorenzo, Tortuga, San Pedro Martir, San Pedro Nolasco, San Marcos, Coronados, Carmen, Monserrat, Santa Catalina, Santa Cruz, San José, La Partida, Espíritu Santo, île Jacques Cousteau (anciennement Cerralvo) pour les plus importantes.

Histoire

Il a été appelé ainsi en l’honneur du conquistador espagnol Hernán Cortés par Francisco de Ulloa en 1539. Ulloa croyait au départ que le golfe menait au légendaire détroit d’Anian, qui liait l’océan Pacifique à l’océan Atlantique. Melchior Díaz y réalisa des expéditions d’exploration importantes en 1540. Le missionnaire-explorateur Eusebio Kino est le premier à prouver que la Basse Californie est une péninsule (et non pas une île). Ce qui est confirmé par Ferdinand Konščak, vers 1750, qui dessine une carte des côtes du golfe de Californie.

En 2005, 244 îles, ilots, et zones côtières ont été classés sur la liste du Patrimoine mondial par l’UNESCO comme Îles et aires protégées du Golfe de Californie au titre de leur richesse biologique et de la recherche en matière de spéciation ainsi que de la beauté des paysages2.

Écologie

Le golfe de Californie abrite environ 890 espèces de poissons (77 endémiques)4. Il est habité par 33 espèces cétacés, dont le grand dauphin. C’est aussi le foyer du marsouin du golfe de Californie, c’est-à-dire l’unique mammifère marin endémique du Mexique et le refuge de la baleine bleue, l’animal le plus grand de la planète, ainsi que celui de la baleine à bosse, qui migre depuis l’Alaska pour se reproduire dans ces eaux4. Le golfe compte 922 îles avec 887 espèces de la flore et de la faune4.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Golfe de Californie de Wikipédia en français (auteurs)
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Le Koweit

Le Koweït (prononcé en français : /ko.wɛ(.i)t/), en forme longue l’État du Koweït (en arabe : دولة الكويت, dawlat al-kuwayt?), est un État situé au Moyen-Orient, au nord de la péninsule Arabique, sur le golfe Persique. Il a pour voisins l’Arabie saoudite et l’Irak et son indépendance a été proclamée le 19 juin 1961.

Le Koweït est un important producteur de pétrole et est membre de l’OPEP. La capitale de Koweït est la ville de Koweït. Le pays ne compte ni rivière ni lac[réf. nécessaire] ; sa seule source d’eau est le golfe Persique.

Toponyme

Al-Kuwayt (/al ku’wajt/, prononciation littéraire) signifie en arabe classique « la petite forteresse construite près de la mer »4. Le nom est d’ailleurs morphologiquement un diminutif, sur le schème fuʿayl. La prononciation koweïtienne est [lɪkˈweːt].

Histoire

La baie de Koweït constitue le seul bon port naturel du fond du golfe Persique. Ses eaux profondes, son accès facile, contrastent avec l’incommodité du Chatt-el-Arab et de Bassorah5.

La ville historique fut appelée Grèn par les Perses, a été désigné sous le nom de Kuwayt (« l’embrasure ») par les marins, devenu Kouet, puis Koweït.

Depuis toujours, l’absence d’eau douce, et les précipitations quasi inexistantes, expliquera que le territoire sera longtemps quasiment vide d’habitants. Vers 1600, après le passage des Portugais, de l’eau pourra être acheminée par bateaux (boutres), dans de gros tonneaux en bois, pour approvisionner des chercheurs de perles, car cette ressource rare fut découverte à la fin du XVIe siècle le long de cette côte désertique. L’eau, indispensable à la vie, restera toujours difficile à obtenir pour les habitants locaux. L’eau sera essentiellement puisée dans les environs de Bassorah, et livrée ensuite un ou deux jours plus tard par boutres.

Depuis toujours rattaché à la Mésopotamie, le territoire qui constitue l’actuel état du Koweït, désertique, était presque vide d’habitants. Vers 1600, quelques villages sont signalés sur la côte : les rares ressources sont la pêche, et la recherche de perles. La présence de l’empire Ottoman était toute relative. La ville de Koweït, petit port de pêche voit le jour vers 1685. Des Arabes commerçants Chiites de Dharan s’installent dans la ville.

Le Koweït actuel a été fondé par la famille d’Al-Sabah (en) en 1715. Au XVIIIe siècle, les voiliers koweïtiens font du commerce avec les Indes orientales.

En 1776, de nombreux marchands quittent Bassorah tombé aux mains de la Perse et s’installent dans la ville de Koweït. La Compagnie britannique des Indes orientales suit le mouvement, c’est l’une des causes de l’enrichissement de cette ville.

En 1826, une flottille koweïtienne se lance à l’aide de la ville de Bassorah assiégée par des tribus. En 1841, un accord est conclu avec le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande pour cesser la traite des esclaves et garantir la sécurité des mers.

En 1856, une flottille de la Royal Navy fait escale dans la ville de Koweït, les Britanniques alors en guerre avec la Perse offrent leur protection et demandent l’établissement d’un dépôt de charbon, le cheik Djaber I refuse ces propositions mais accepte qu’aucune autre puissance, y compris l’Empire ottoman n’en installe. La souveraineté de celui-ci sur le Koweït est seulement nominale bien qu’en 1871 cette dernière l’institue sous pression militaire sous-préfecture et le cheikh Abdallah Al-Sabah (en) nommé sous-préfet.[pas clair] En 1899, celui-ci conclut un traité de protectorat avec le Royaume-Uni. Le 13 novembre 1914, un traité d’alliance entre le Koweït et la Grande-Bretagne est signé, et le Koweït entreprend des opérations contre l’Empire ottoman. À la suite de l’attaque d’un navire koweïtien sous pavillon turc, le cheik crée le premier drapeau koweïtien. Sous protectorat britannique après la guerre, les frontières avec l’Irak sont définies par les accords d’Akir (en) de 1922-1923, huit îles dont Bubiyan sont rattachées au Koweït6.

Entre 1923 et 1940, les Britanniques refusent de rattacher le Koweït à l’Irak, car ils refusaient de voir l’émergence d’un nationalisme arabe indépendantiste[réf. nécessaire].

En juillet 1958, la chute de la monarchie en Irak, assimilée à « la chute d’un protectorat Britannique » par les Irakiens, voit les premières revendications modernes de l’Irak sur le Koweït. Avec la chute du régime monarchique en Irak, les Britanniques décident d’attendre jusqu’en 1961 pour donner l’indépendance au Koweït.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Koweït de Wikipédia en français (auteurs)
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L’Arabie Saoudite

L’Arabie saoudite ou séoudite (en arabe : العربيّة السّعودية, al-ʿarabiyya as-saʿūdiyya?), en forme longue le royaume d’Arabie saoudite (en arabe : المملكة العربيّة السّعودية, al-mamlaka al-ʿarabiyya as-saʿūdiyya?), est une monarchie absolue islamique dirigée par la dynastie des Saoud depuis sa création en 1932 par Abdelaziz ibn Saoud6. Peuplée de 33 millions d’habitants, occupant 80 % de la péninsule Arabique, c’est le plus grand pays du Moyen-Orient avec une superficie de plus de deux millions de kilomètres carrés, et le deuxième des pays du monde arabe, après l’Algérie.

Le pays a l’islam pour religion d’État et l’arabe pour langue officielle ; il abrite les deux plus importants lieux saints de l’islam, la mosquée al-HarâmLa Mecque) et la mosquée du ProphèteMédine). Sa capitale est Riyad.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Arabie saoudite de Wikipédia en français (auteurs)